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En date du 11 mai 2017, la synthèse de presse bioéthique, Gènéthique, informe qu’en France, Jean Dilac, accusé d’avoir tué sa femme en lui administrant des médicaments puis en l’étouffant, a été condamné à deux ans de prison avec sursis.

Une « peine symbolique » car l’homme de 93 ans a tenu « la promesse » faite à sa femme : lui « donner la mort avant d’être complètement diminué » (cf. Il euthanasie sa femme : deux ans plus tard, son procès à Amiens).

La « Cour a été touchée par ses arguments » et ceux de son avocat, qui estime qu’il n’est pas « normal » de « condamner quelqu’un qui a mis fin à la souffrance de son épouse alors qu’il a démontré que pendant 68 ans il n’a fait que lui démontrer des preuves d’amour et d’attention ».

Auvidec Média/Gènéthique/France Info, Fanny Bouteiller et Célia Mascré 

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