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Le site du Collège des médecins du Québec présente un texte intitulé : «Vers la mort à la carte?» de Yves Robert, M.D., Secrétaire.

En voici la teneur : 

À peine plus d’un an après l’entrée en vigueur de la Loi concernant les soins de fin de vie (ci-après la Loi) au Québec, voilà que le ministre de la Santé et des Services sociaux a annoncé récemment une réflexion pour évaluer l’opportunité d’élargir sa portée concernant l’aide médicale à mourir (AMM); il semble en effet que nous en soyons déjà rendus à vouloir en assouplir les critères d’accès.

Rappelons qu’au Québec le débat avait été ouvert en novembre 2009 à la suite de la publication de la réflexion du Collège des médecins du Québec. La logique de soins basée sur la recherche du soin le plus approprié à chaque patient avait été la motivation première de la démarche ayant mené à la loi autorisant l’AMM, entrée en vigueur le 10 décembre 2015. Avec cette logique de soins, le législateur québécois avait cherché à concilier une logique de droits confirmant que le patient avait son mot à dire sur la façon dont il souhaitait vivre ses derniers moments. Ainsi, la loi lui donne droit à des soins de fin de vie de qualité : les soins palliatifs, incluant la sédation palliative et, exceptionnellement, s’il n’est pas soulagé par les soins usuels, l’aide médicale à mourir. La Loi a établi également un régime de directives médicales anticipées (DMA) qui obligent le médecin à respecter les volontés qui y sont exprimées par un patient quant à cinq soins spécifiques1 requis par son état de santé, s’il devient inapte et s’il se trouve dans l’une des deux situations cliniques particulières2 retenues. L’AMM est, de par la loi, exclue des DMA.

Pour lire la suite de cet article :

http://www.cmq.org/nouvelle/fr/vers-la-mort-a-la-carte.aspx

Auvidec Média/Collège des médecins du Québec, Yves Robert, M.D.

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