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« Le Bateau des femmes pour Gaza » est un projet de la Coalition de la Flottille de la Liberté, composée d’individus et de groupes, issus de la société civile à travers le monde. Il a pour objectifs :

de faire lever immédiatement ce blocus immoral, inhumain et illégal en regard du droit international;

de dénoncer la complicité du gouvernement canadien comme celle de la communauté internationale dans cette politique israélienne de « punition collective » d’une population civile sans défense; de dire aux Palestiniennes et Palestiniens vivant sous ce blocus qu’elles et ils ne sont pas seul.e.s et que le monde ne les oublie pas.

Le « Bateau des femmes pour Gaza » composé uniquement de femmes : équipage, participantes, journalistes, portes parole, etc., quittera au mois d’octobre 2016. Ce sont des femmes du monde entier qui tiennent à rendre visible l’esprit de résistance indomptable des femmes palestiniennes, à leur manifester leur solidarité, à leur faire parvenir un message d’espoir jusque derrière les murs de leur prison à Gaza.

Trois canadiennes feront partie de l’équipage : Eva Manley, Marilyn Porter et Wendy Goldsmith.

Ce projet est appuyé par CISO (Centre international de solidarité ouvrière) et la FFQ (Fédération des femmes du Québec) ».

http://www.ffq.qc.ca/luttes/bateau-gaza/a-propos/

Auvidec Média/CISO/FFQ

Nous vivons dans un monde qui investit énormément dans tout ce qui permettrait de faire de nous des êtres d’exception sans les failles et surtout sans les limites que nous connaissons fort bien. Le désir que nous soyons parfaits à tous prix fait rêver. Déjà des moyens sont offerts pour, semble-t-il, nous donner plus de vie et repousser la réalité de la mort qui concerne chacun de nous.

Dans cette perspective, la synthèse de presse bioéthique Gènéthique indique que selon Nicolas Le Dévédec, docteur en sociologie et en science politique, le projet transhumaniste  « bouleverse la conception de l’homme héritée des lumières ».

Le sociologue met en garde contre l’approche actuelle du transhumanisme qui consiste à« minimiser les risque et maximiser les avantages de l’humain augmenté ». Il serait nécessaire d’interroger plutôt  « notre conception philosophique de la perfectibilité humaine », et le  « modèle de société politique que recouvre le transhumanisme ». L’objectif est de  « changer techniquement l’être humain en lui-même plutôt que de questionner politiquement notre environnement social ».  Cela nous dissuade d’exercer notre esprit critique sur le monde, et entrave l’élan en faveur d’une amélioration sociale et politique ».

Les premières retombées sociales de ce renversement sont déjà visibles :  « Derrière le fantasme d'un enfant parfait, il y a l'instauration d'un nouvel eugénisme lequel, pour libéral et consenti qu'il soit, encourage comme hier l'instrumentalisation de la vie humaine et l'intolérance croissante à l'égard du handicap. Derrière l'humain maître de ses émotions grâce à la pharmacologie, il y a l'émergence d'un humain complexé et souffrant, de plus en plus médicalisé, développant de nouvelles formes de dépendances et d'addictions. Derrière la quête d'une vie sans fin, il y a le jeunisme et la stigmatisation croissante de la vieillesse appréhendée comme une maladie dont il faudrait absolument guérir. Derrière la volonté d'améliorer biomédicalement l'humain et la vie en elle-même, il y a finalement l'exploitation bioéconomique des corps qui se matérialise chaque jour un peu plus ».

Auvidec Média/Gènéthique/Le Figaro/Nicolat Le Dévédec

Constance Roques de l’Agence Zenit annonce que Greg Burke, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, a indiqué : « Donner davantage de force à la voix du Pape et de l’Église », c’est ce que vise la réforme des médias du Vatican. Le 7 septembre 2016, M. Burke a rencontré, dans cette même Salle de presse, 40 journalistes de 18 pays participant à un séminaire de l’Université pontificale de la Sainte-Croix intitulé « Church Up Close ».

Radio Vatican, précise que M. Burke a souligné la présence de nombreux talents dans les médias du Vatican, un processus aussi important aura besoin de temps » : « dans le monde de la communication aussi, il faut vaincre la tentation du « on a toujours fait comme cela ». »

Selon Greg Burke: « À l’époque des réseaux sociaux, qui se distingue par sa rapidité, il est important que la salle de presse fournisse les nouvelles non seulement de manière claire et précise mais aussi dans le moins de temps possible ».

Il a souligné que la présence du Pape sur les réseaux sociaux était « un signe important de la volonté de l’Église de rejoindre tout le monde et partout. Un signe qui est aussi un exemple pour les médias du Vatican : le Jubilé de la miséricorde offre, avec les gestes de tendresse du pape François, une contribution à la manière de travailler des moyens de communication »

Il a fait état des « grands changements, en particulier technologiques », qui ont eu lieu au cours de ces vingt dernières années, c’est-à-dire depuis qu’il a commencé à suivre à Rome l’activité du Pape et du Saint-Siège, en tant que correspondant de « Time Magazine ».

Il a confié comment il vit cette nouvelle mission, qu’il a commencée le 1er août 2016 : « La foi est un élément fondamental pour bien remplir son rôle ». Il a avoué son « émotion » lorsqu’il s’est retrouvé « à quelques pas derrière le Pape ». Il a rendu hommage à son prédécesseur, le père Federico Lombardi SJ, qui « trouve dans sa foi la sérénité pour affronter même les défis les plus difficiles ».

Auvidec Média/Constance Roques/Agence Zenit

Le Conseil œcuménique des Églises (COE) annonce que dans le monde entier, du 9 au 16 octobre 2016, aura lieu la Semaine d’action des Églises pour l’alimentation qui vive à offrir aux chrétiens et chrétiennes et à d’autres la possibilité d’agir ensemble en faveur de la justice alimentaire et de la souveraineté alimentaire.

Ce moment privilégié a pour objectif de sensibiliser l’opinion publique aux méthodes agricoles qui permettent de développer la résilience des individus et des communautés et de lutter contre la pauvreté. La Campagne de l’«Alimentation pour la vie» est axée sur les pratiques agricoles durables et la situation des petits paysans, notamment leur accès aux ressources naturelles, terre, eau et semences en particulier, ainsi que les moyens d’action qu’ils ont sur celles-ci.

Cette Semaine d’action mondiale des Églises comprend la Journée mondiale de l’alimentation (16 octobre) ainsi que la Journée internationale pour la prévention des catastrophes (13 octobre), la Journée internationale des femmes rurales (15 octobre) et la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté (17 octobre).

Pour en savoir plus :

https://www.oikoumene.org/fr/press-centre/events/churches-week-of-action-on-food

Auvidec Média/COE

Jean Duhaime, responsable de la section française de Relations judéo-chrétiennes, présente les textes mis en ligne au mois de septembre 2016 sur le site Relations judéo-chrétiennes.

L’Autre dans la tradition juive et catholique : être réfugiés dans le monde d’aujourd’hui

International Catholic-Jewish Liaison Committee

La 23e rencontre de l’International Catholic-Jewish Liaison Committee (ILC) s’est tenue à Varsovie du 4 au 7 avril 2016. Les représentants juifs et catholiques de cinq continents ont pris part à cette rencontre qui était coprésidée par le Cardinal Kurt Koch, Président de la Commission du Saint-Siège pour les relations religieuses avec le judaïsme, et M. Martin Budd, Président de l’IJCIC.

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Recension de Jean Massonnet, L’épître aux Hébreux, (Commentaire biblique : Nouveau Testament 15) Paris, Éditions du Cerf, 2016.

Par Jean-Paul Michaud, Professeur émérite, Université Saint-Paul, (Ottawa).  

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Auvidec Média/Jean Duhaime

Le 29 août 2016 le réseau Femmes et Ministères a publié un article de Élisabeth Garant intitulé : « Le diaconat pour les femmes? ». Il est à noter que Mme Garant est directrice générale du Centre justice et foi et de la revue Relations, elle a été  la récipiendaire du prix des Journées sociales 2011 en reconnaissance de son engagement pour la justice dans la société et dans l’Église. Elle a été missionnaire laïque au Japon et coopérante en Haïti. Elle détient une maîtrise en service social de l’Université de Montréal.

Voici la teneur de son article :

Le 12 mai 2016, lors de l’assemblée de l’Union internationale des supérieures générales des communautés religieuses féminines à Rome, le pape François avait évoqué la possibilité de créer une commission chargée de clarifier la question du diaconat des femmes. La composition de cette dernière, dont il faut saluer la parité, a été annoncée le 2 août dernier : six hommes et six femmes d’orientations théologiques diverses ont été nommés, incluant Phyllis Zagano, une théologienne américaine reconnue pour son expertise et ses publications favorables au diaconat pour les femmes.

Le diaconat est une pratique qu’on trouve présente dans les toutes premières communautés chrétiennes. Exercée alors aussi par les femmes, cette pratique tombera en déclin avec l’expansion du christianisme et la création des monastères qui prirent en charge le service des pauvres, un rôle important jusqu’alors assumé par les diacres. L’Église catholique, lors du concile Vatican II, a certes réactivé l’accès au diaconat permanent pour des rôles « de la liturgie, de la Parole et de la charité » (droit canon, can.1009, § 3) mais en le réservant uniquement aux hommes.

Depuis, l’élargissement du diaconat aux femmes a été demandé à plusieurs reprises (notamment par l’épiscopat du Québec et du Canada, la plus récente demande ayant été faite par Mgr Paul-André Durocheren octobre 2015, lors du Synode sur la famille). Il faut dire que la situation actuelle est aussi inacceptable qu’absurde, compte tenu du fait que les épouses des diacres sont obligées de suivre la même formation alors qu’on leur refuse ensuite l’ordination conséquente. Un blocage institutionnel qui est par ailleurs d’autant plus incompréhensible que l’Église catholique reconnaît les sacrements et les ordres des Églises orthodoxes qui n’ont jamais interdit l’ordination des diaconesses et dont certaines l’ont même officiellement restauré au XXIe siècle. L’Église catholique se trouve ainsi à reconnaître les femmes diacres dans d’autres Églises tout en le refusant aux femmes catholiques. Une incohérence qui lui est reprochée et un argument qui est invoqué pour que la hiérarchie vaticane évolue vers la reconnaissance de l’ordination diaconale des femmes.

Pour lire la suite de l’article de Mme Garant :

http://femmes-ministeres.org/?p=3804#more-3804

Auvidec Média/Réseau Femmes et Ministères

Les Œuvres pontificales missionnaires annoncent que c’est la Mission catholique latino-américaine (Notre-Dame-de-Guadaloupe) de l’archidiocèse de Montréal qui a eu l’honneur d’initier le grand pèlerinage de la Croix de l’Évangélisation qui est prévue de se rendre dans chaque diocèse francophone canadien au rythme d’un mois par diocèse jusqu’en 2019. La Croix a reçu un accueil des plus chaleureux de la part de la communauté chrétienne hispanophone. Pendant tout le mois de septembre, la Croix sera dans l’archidiocèse de Montréal, faisant son passage dans divers milieux. 

Bénie par le Pape, symbole du CAM 5 Symbole du 5e Congrès missionnaire de l’Amérique (CAM 5) qui aura lieu dans la ville bolivienne de Santa Cruz de la Sierra en 2018, la Croix contient les reliques de la bienheureuse Nazaria Ignacia March Mesa (1889-1943), première personne à fonder une communauté missionnaire en Bolivie. La croix missionnaire qui fut confectionnée par des artisans de la région bolivienne de Chiquitos, lieu des premières missions jésuites au 17e siècle, était présentée au Saint-Père le 9 juillet 2015 en Bolivie lors d’une messe qu’il présida devant plus d’un million de personnes. François bénit 40 croix identiques, une par pays d’Amérique et 18 autres pour chaque diocèse bolivien. Ce geste marqua officiellement le début du parcours vers le CAM 5. 

Geste de communion fraternelle avec les pays d’Amérique « La Croix de l’Évangélisation » pour l’Église au Canada est arrivée au pays le 25 octobre 2015 où elle fut officiellement accueillie par les Œuvres pontificales missionnaires au Canada. Le pèlerinage de la Croix dans les diocèses canadiens, qui est au cœur du parcours préparatoire au Congrès missionnaire de 2018, constitue un geste de communion fraternelle avec les autres Églises du continent américain qui, en ce moment même, font leur pèlerinage respectif avec leur propre Croix. 

Auvidec Média/José I. Sierra, responsable des communications/ Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le 26 août 2016, Pax Christi USA a déclaré être attristé d’entendre parler de la mort soudaine de Sœur Margaret Held et Sœur Paula Merrill.  Les deux religieuses étaient membres de Pax Christi.

Pax Christi USA tient en haute estime la vie qu'elles menaient au service de la paix, la justice et les personnes en situation de pauvreté. Il n’est jamais facile de comprendre pourquoi de telles tragédies violentes se produisent. Pax Christi prie pour la paix, le repos éternel de Sœur Margaret et Sœur Paula, la guérison de leur famille et les amis, la miséricorde et l'amour pour la personne qui a pris leur vie.

Soeur Patricia Chappell, directrice exécutive de Pax Christi USA, a précisé : « Nous sommes solidaires avec ceux qui ressentent la douleur de cette tragédie. Que Dieu accorde à Sœur Margaret et Sœur Paula la paix éternelle. »

Auvidec Média/Pax Christi USA

Radio Vatican annonce que Abuja, la capitale du Nigeria, accueille du 5 au 7 septembre 2016, une conférence internationale sur la traite des personnes, en Afrique et à partir de l’Afrique. La rencontre est l’initiative de Caritas Internationalis et du Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants et des personnes en déplacement.

Cette conférence rassemble plusieurs organisations, Caritas, des conférences épiscopales et des ordres religieux africains, des organisations confessionnelles chrétiennes, des ONG et des organisations internationales. Parmi les questions abordées : la traite des enfants, l’exploitation sexuelle dans le travail et la traite dans les situations de crise.

Selon Radio Vatican, l’objectif de cette conférence est de promouvoir le dialogue et la coopération entre les différentes parties engagées dans la lutte contre ce que le Pape François a qualifié de « fléau dans la chair du Christ ». L’occasion également de partager des pratiques en matière de coopération et de définir des stratégies communes de prévention.

Auvidec Média/Radio Vatican